Trois ans d’attente, deux saisons à ronger son frein, et un mystère qui s’épaissit à chaque épisode. FROM revient le 20 avril 2026 sur Paramount+, et la saison 4 s’annonce comme la plus sombre de la série depuis ses débuts. Pour les amateurs de frissons en Belgique francophone, voilà une date à cocher au marqueur rouge dans l’agenda.
À retenir
- Une saison 4 qui promet des révélations majeures sur l’homme en Jaune et les mystères de la ville
- Boyd et ses compagnons s’approchent dangereusement des réponses, mais à quel prix ?
- Un nouveau personnage central débarque en ville avec un rôle énigmatique à jouer dans les événements à venir
Une série qui n’a pas fini de tourmenter ses fans
Si vous n’avez pas encore plongé dans FROM, voici le pitch : une ville sans nom, quelque part au milieu de nulle part, qui piège tous ceux qui ont le malheur d’y entrer. Pas de sortie possible. Des créatures qui sortent la nuit. Et des survivants qui tentent, saison après saison, de comprendre les règles d’un cauchemar qui n’obéit à aucune logique apparente. Le genre de série qui se regarde avec une couverture sur les genoux, même en juillet.
Créée par John Griffin et portée à l’écran par le showrunner Jeff Pinkner (connu pour Lost, Alias et Fringe) ainsi que le réalisateur Jack Bender (qui a officié sur Lost et Game of Thrones), la série a su construire une mythologie dense et obsédante. Harold Perrineau, que les amateurs de Lost reconnaîtront immédiatement, incarne Boyd, le shérif qui s’efforce de maintenir un semblant d’ordre dans cette ville qui résiste à toute explication rationnelle.
La saison 4 promet d’aller plus loin que jamais dans les révélations. Plus les personnages s’approchent des réponses, plus le danger devient viscéral. Qui est vraiment l’homme en Jaune, cette figure énigmatique qui hante la série depuis plusieurs saisons ? Les découvertes de Jade et Tabitha suffiront-elles à ouvrir une issue ? Et Boyd, dont le corps et l’esprit s’effritent progressivement, tiendra-t-il encore le coup ? La promesse des scénaristes est claire : des portes vont s’ouvrir cette saison que certains personnages regretteront d’avoir franchies.
Un casting solide pour une saison qui joue gros
Le tournage a réuni un plateau impressionnant autour de Perrineau. On retrouve Catalina Sandino Moreno, Eion Bailey, Hannah Cheramy, Simon Webster, Ricky He, Chloe Van Landschoot et une bonne vingtaine d’autres comédiens dans des rôles récurrents. Un nouveau venu fait son apparition en ville cette saison, et son rôle dans les événements à venir semble central, même si Paramount+ joue la carte du secret absolu sur son identité.
Derrière la caméra, la production associe les studios MGM+ à une liste de producteurs exécutifs qui donne le vertige : les frères Anthony et Joe Russo (oui, ceux d’Avengers), l’équipe de Midnight Radio avec Josh Appelbaum, André Nemec et Scott Rosenberg, ainsi que Mike Larocca pour AGBO. Autant dire que FROM bénéficie de ressources et d’une attention éditoriale qui se ressentent à l’écran.
Pour le public belge, c’est accessible dès le 20 avril
La diffusion démarre le lundi 20 avril 2026 sur Paramount+ en France, ce qui couvre aussi la Belgique francophone via le même service. Pour ceux qui n’auraient pas encore d’abonnement, c’est le moment d’y penser, les trois premières saisons sont déjà disponibles sur la plateforme, de quoi rattraper le retard en quelques week-ends bien remplis. Le teaser de la saison 4 est déjà visible sur Paramount+ pour ceux qui veulent se faire une idée de l’ambiance avant le lancement.
FROM fait partie de ces séries de genre qui ont réussi à fidéliser un public solide sans jamais se transformer en phénomène de masse tapageur. Pas de mèmes viralisant à chaque épisode, pas de discourse Twitter qui spoile tout avant minuit. Juste une communauté de fans qui décortiquent chaque détail avec une minutie digne d’un thriller policier. En Belgique comme partout ailleurs en francophonie, ce public existe et il attend.
Un beau mois d’avril pour les amateurs de séries sombres
Au-delà du simple rendez-vous de divertissement, FROM illustre un appétit persistant pour les récits d’horreur qui jouent sur le mystère plutôt que sur l’hémoglobine. La série doit plus à Twin Peaks ou à Lost qu’aux slashers classiques : ce qui fait peur, c’est ce qu’on ne comprend pas, pas ce qu’on voit. Une formule qui vieillit bien et qui explique pourquoi la série tient encore debout après quatre saisons.
Reste à voir si cette quatrième saison apportera enfin des réponses aux questions fondamentales que les fans se posent depuis le début, ou si elle repoussera encore une fois l’horizon des explications. Jeff Pinkner et Jack Bender ont l’habitude de l’exercice — Lost leur a appris, à leurs dépens et à notre plus grand plaisir collectif, que les mystères se bonifient parfois à condition de ne jamais tout révéler trop tôt.