« Je pensais qu’il fallait prouver la mauvaise volonté du maître pour faire taire son chien » : ce que le juge de paix m’a répondu en dix minutes
Un jugement sur les aboiements du chien du voisin ne nécessite pas de prouver la mauvaise volonté du maître. Le droit belge fonctionne sur la théorie du trouble de voisinage : une responsabilité sans faute basée sur le déséquilibre entre deux propriétés. Dix minutes d’audience suffisent pour corriger cette confusion juridique majeure.