J’ai tranché moi-même les racines du voisin qui soulevaient mes dalles juste pour arrêter la fissure : c’est en levant les yeux vers les branches que j’ai franchi la ligne

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En Belgique, couper les racines qui envahissent votre terrain est un droit absolu et immédiat. Mais les branches, c’est une tout autre histoire : la loi impose une mise en demeure de 60 jours avant toute action. Attention aux excès de zèle, le juge veille.

J’ai collé mon bac à compost contre le mur mitoyen juste pour gagner de la place au fond du jardin : au premier été, mon voisin est revenu avec un courrier

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Installer son compost contre le mur mitoyen pour gagner de la place peut sembler anodin, mais cela cache des pièges juridiques redoutables. Humidité, odeurs et rongeurs peuvent transformer ce geste en conflit de voisinage coûteux. Découvrez le vide réglementaire wallon et les recours légaux.

« Je pensais qu’il avait le droit, son projecteur était chez lui » : ce que le juge de paix compare avant de faire éteindre la lumière

« Je pensais qu'il avait le droit, son projecteur était chez lui » : ce que le juge de paix compare avant de faire éteindr...

Posséder un projecteur chez soi ne donne pas le droit d’éclairer la façade du voisin toute la nuit. Les juges de paix belges appliquent une logique d’équilibre : le droit de propriété s’arrête là où commence un trouble excessif. Comprendre les règles du jeu avant d’installer votre projecteur cet été.

« Je pensais que c’était mon droit » : pourquoi couper les branches du voisin sans respecter ce délai de 60 jours peut coûter cher

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Couper à la tronçonneuse les branches du voisin qui débordent chez vous sans respecter la procédure légale peut vous exposer à payer les dégâts, voire à comparaître devant le juge de paix. La loi belge impose une mise en demeure par courrier recommandé suivie d’un délai d’attente obligatoire de 60 jours avant toute intervention. Ignorer cette formalité transforme un simple geste d’entretien en faute juridique.